5 choses à éviter lors de l'apprentissage du sommeil de votre bébé

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L'apprentissage du sommeil peut revêtir différentes significations pour de nombreux parents et ne se limite pas à un programme formel. Il peut aussi s'agir simplement des habitudes que vous avez instaurées avec votre bébé autour du sommeil. Avez-vous un rituel du coucher, une heure de coucher fixe, ou restez-vous simplement allongé(e) avec lui jusqu'à ce qu'il s'endorme ? Toutes ces pratiques constituent une forme d'apprentissage, avec des approches et des résultats différents. Choisir ce qui est le mieux pour votre bébé et votre famille est une démarche personnelle, mais voici quelques conseils sur les erreurs à éviter lorsque vous abordez le sommeil avec ce type d'apprentissage.

Manque de cohérence

Les bébés et les enfants s'épanouissent grâce à la régularité. N'ayant aucun contrôle sur leur quotidien, il est important d'instaurer une routine régulière pour qu'ils sachent à quoi s'attendre. Un rituel du coucher est un excellent moyen d'établir de bonnes habitudes de sommeil et favorise l'endormissement. Ce rituel devrait durer entre 30 et 45 minutes et peut être simple, mais il doit être identique à chaque fois : bain, massage, habillage en pyjama, lecture d'une histoire, biberon/tétée, chanson, diffusion de bruit blanc, puis coucher. Ce rituel marque une transition et aide l'enfant à comprendre que c'est l'heure du coucher. Un rituel similaire est recommandé pour la sieste, mais beaucoup plus court. Une sieste devrait durer environ 15 minutes et peut inclure : dire bonne nuit aux jouets, lire une histoire, donner le biberon/la tétée, diffuser du bruit blanc et coucher.

Ne pas avoir de plan

L'un des principaux obstacles à l'apprentissage du sommeil est l'absence d'un plan convenu par tous les intervenants. Cela concerne les parents, mais aussi les grands-parents, la crèche ou tout autre professionnel de la santé. Élaborer un plan adapté à vos besoins est un pas important vers la réussite, mais le manque d'adhésion de tous peut constituer un frein majeur. Votre plan peut être simple ou très précis, l'important étant que tous les intervenants répondent aux besoins de votre bébé de manière cohérente et respectent le plan établi. Si vous constatez que les siestes avec contact physique ne fonctionnent plus, mais que la grand-mère n'est pas d'accord et propose ce type de sieste lorsqu'elle s'occupe de votre bébé, ce dernier aura plus de difficultés à dormir. Gérer les situations familiales complexes peut s'avérer délicat, mais anticiper les problèmes peut faciliter la réussite de l'apprentissage du sommeil pour tous.

Ne pas reconnaître les associations liées au sommeil

Bercer ou bouger bébé avant le coucher est une méthode de conditionnement classique (comme l'expérience du chien de Pavlov). Ce conditionnement répété crée une association avec le sommeil. Une association avec le sommeil est une condition systématiquement associée à l'endormissement, de sorte que l'endormissement soit lié à cette condition. Les éveils nocturnes étant fréquents (les enfants se réveillent 2 à 6 fois par nuit), toute association avec le sommeil présente au coucher doit également être présente après les éveils nocturnes habituels, afin d'aider votre bébé à se rendormir.

Il existe des associations positives et négatives avec le sommeil.

Grâce à une association positive avec le sommeil (qu'un enfant peut créer lui-même), un nourrisson ou un enfant est capable de s'endormir seul après les réveils nocturnes habituels. Ces associations contribuent à développer chez le nourrisson la capacité de s'apaiser seul, ce qui se produit généralement entre 3 et 6 mois.

Exemples d'associations positives avec le sommeil :

  • Sucer son pouce
  • Se blottir contre un objet réconfortant
  • Cheveux touchant

En cas d'association négative du sommeil (l'enfant a besoin de quelqu'un ou de quelque chose pour s'endormir), les parents ne se plaignent pas de devoir bercer leur enfant pour l'endormir, mais plutôt des fréquents réveils nocturnes lorsque l'enfant perçoit un changement dans son environnement. Les nourrissons présentant une association négative du sommeil sont appelés « bébés signaleurs », car ils pleurent après les éveils nocturnes habituels, étant donné leur incapacité à s'endormir seuls.

Exemples d'associations négatives avec le sommeil :

  • Bercer un bébé pour l'endormir
  • Le parent s'allonge avec eux jusqu'à ce qu'ils s'endorment.
  • Lit des parents
  • Passage de la poussette/voiture
  • De la musique pour les endormir
  • S'endormir devant la télé

Comprendre si votre bébé associe le sommeil à une expérience positive ou négative peut vous aider à gérer les réveils nocturnes fréquents et à résoudre ces troubles du sommeil.

Ne pas utiliser le soleil

Le soleil est une ressource précieuse et sous-utilisée pour réguler le sommeil à tout âge. Il possède un pouvoir incroyable sur notre somnolence, et pourtant, nous n'en profitons pas pleinement. Laissez le soleil guider votre corps, et celui de votre bébé, pour qu'il comprenne le moment de la journée et vous procure du cortisol pour l'énergie diurne ou de la mélatonine pour le sommeil nocturne. Il a également été prouvé que le soleil améliore la santé mentale et peut réduire les risques de dépression post-partum. Que du bonheur pour toute la famille ! Bien sûr, il ne s'agit pas d'une exposition dangereuse au soleil. Appliquez de la crème solaire, mettez un joli chapeau à bébé et partez à l'aventure pour un moment de détente et de bien-être !

  • Réveillez-vous au soleil
  • La toute première chose à faire le matin est d'ouvrir les volets pour laisser entrer la lumière du soleil. Cela favorisera la production de mélatonine, l'hormone naturelle du sommeil, plus tôt dans la journée, vous préparant ainsi, vous et votre bébé, à une nuit paisible. Cela stimulera également la production de cortisol, l'hormone du stress (ou hormone de la réaction de lutte ou de fuite), qui vous aidera à vous réveiller et à affronter la journée. Ouvrir les volets pour aider votre bébé à se réveiller naturellement à l'heure prévue est une excellente façon de le réveiller en douceur. Son corps reconnaîtra la lumière du soleil et il se réveillera peut-être même avant vous.

  • Sieste à la lumière
  • La sieste doit être différente du coucher. Elle doit se dérouler à la lumière naturelle et votre bébé peut faire sa sieste dans la même pièce que vous, voire même lors de vos déplacements. Faites confiance à son corps : il vous indiquera quand il a besoin de se reposer.

  • Éteignez le soleil
  • Il est 19h et vous avez commencé votre rituel du coucher. Première étape : fermer les volets des pièces où vous vous trouvez et bloquer au maximum la lumière du soleil. Après le bain, vous tamisez la lumière pour plonger la pièce dans l'obscurité. Vous couchez votre enfant dans son berceau, puis, en traversant la pièce, vous éteignez toutes les lumières. Assurez-vous que votre babyphone ou votre appareil à bruit blanc n'émette pas de lumière vive ou clignotante, car cela pourrait constituer une stimulation indésirable.

    Se sentir sous pression

    Des études ont démontré qu'il n'existe pas de méthode miracle pour l'apprentissage du sommeil et que ce qui fonctionne pour un bébé ne fonctionne pas forcément pour un autre. En tant que parent, vous souhaitez le meilleur pour votre enfant et si vous craignez de ne pas y parvenir, rassurez-vous, vous faites probablement déjà d'excellents choix. Ne vous sentez jamais obligé de changer une routine qui vous convient parfaitement, à vous et à votre famille. Si tout le monde est heureux et en bonne santé, il n'y a aucune raison de modifier vos habitudes. De bonnes habitudes de sommeil se construisent tout au long de la vie et il arrive parfois que l'on soit simplement en mode survie, et c'est tout à fait normal. Faites ce qui vous semble juste et, lorsque vous serez prêt(e), Dream Lab sera là pour vous accompagner.

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